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AFFAIRE SONKO : Les 10 mensonges d’Adji SARR

AFFAIRE SONKO : Les 10 mensonges d’Adji SARR

L’enquête sur l’affaire Ousmane SONKO menée par la Section de recherches révèle plusieurs contradictions de la plaignante Adji SARR. Voici les flagrants délires d’Adji SARR.  

LE REDACTEUR DE LA PLAINTE : La première question des enquêteurs est de savoir si Adji SARR est la rédactrice de la plainte. A cette question, l’intéressée répond «oui». Mais la suite des évènements démontre le contraire. Au cours de l’audition, elle n’a pas été en mesure de revenir sur les articles du Code pénal cités dans la plainte visant le viol et les menaces de mort. Première contradiction !

LA VIRGINITÉ : Face aux gendarmes, Adji certifie : «c’était la première fois que je faisais un rapport sexuel avec lui». Elle va même jusqu’à dire que SONKO «ne s’est jamais protégé en entretenant des rapports sexuels avec moi. Il me proposait toujours d’aller chercher une pilule du lendemain». Une version démentie, par le rapport médical joint dans le dossier. Le diagnostic du Dr GAYE de l’hôpital général Idrissa POUYE de Grand-Yoff parle de «déchirure ancienne de l’hymen». Ce qui signifie que la concernée n’en est pas à sa première expérience sexuelle. Deuxième mensonge !

LE RAPPORT SEXUEL: La plaignantedit avoir été abusée le 2 février 2021. Or, le même rapport médical versé à la procédure fait état d’«absence de lésion vulvaire». Cela laisse entendre qu’il n’y a pas eu de conjonction sexuelle au jour allégué. D’où cette déclaration de Ndèye Khady NDIAYE, propriétaire de l’institut Sweet Beauty Spa : «Cette fille est une manipulatrice. Nous avons compris qu’elle préparait quelque chose». Troisième curiosité !

LE SMS (IMAGINAIRE ?) DE SONKO : L’accusatrice d’Ousmane Sonko fait croire à tout le monde que sa patronne, Ndèye Khady NDIAYE, lui a envoyé un sms via son téléphone portable, pour lui dire que SONKO est en route. Mais devant les gendarmes-enquêteurs, NKN rétablit la vérité des faits en ces termes : «Non, ce n’est pas vrai. C’est le lundi que je lui ai envoyé un message par capture d’écran et ce client était un arabe, pas Ousmane Sonko. Sonko est venu hier à notre institut et je n’étais pas au courant. C’est mon mari qui m’a appelée pour me le dire. Depuis le 31 décembre 2020, je suis hospitalisée à Fann parce que j’ai donné naissance à un enfant prématuré de 7 mois». Quatrième légèreté !

LA SUPPRESSION DU SMS : Ainsi la plaignante déclare avoir reçu un sms qui n’en n’existe pas, selon les propos de sa patronne. Et Quand les enquêteurs l’invitent à montrer le fameux sms, elle s’abstient de le faire, prétextant avoir supprimé le message parce que son téléphone a un faible mémoire. Le témoin Sidy Ahmeth Mbaye prend le contrepied de cette version d’Adji Sarr. Les enquêteurs : «Adji vous a t-elle contacté la journée pour vous dire que Sonko devait passer ?». Réponse de SAM : «Elle ne savait pas qu’il allait venir (…)». Cinquième démenti !

LA MOTO JAKARTA : Le soir des faits, Adji monte à la terrasse pour parler au téléphone à un individu en lui disant : ‘venez me prendre’. Interrogée par le mari de sa patronne, Ibrahima COULIBALY, Adji de répondre que c’est une moto Jakarta qui devait venir la prendre sur instruction de sa mère, en raison de sa grossesse. En lieu et place, c’est plutôt un véhicule de type 4X4 noir qui vient la prendre pour une destination inconnue. Sixième bizarrerie!

LA DESTINATION : Adji déclare qu’elle était rentrée chez elle au soir des faits en quittant l’institut de beauté, alors que son accompagnateur venu le chercher, Sidy Ahmed Mbaye, dit autre chose lors de son face à face avec les gendarmes. La destination, c’est plutôt l’hôpital, a en croire Sidy Ahmed qui le confirme ainsi : «Ce jour, juste après que Adji a été abusée, je l’ai conduit à l’hôpital de Grand-Yoff. Le médecin l’a examinée et a procédé à des prélèvements et nous a demandés d’attendre le lendemain».  Question des enquêteurs à Adji : «Pourquoi avoir menti sur votre destination» ? Réponse de la concernée : «Je ne voulais pas qu’elle doute de moi parce qu’elle pourrait penser que je pratique des massages à domicile avec certains clients, vu l’heure qu’il était». Septièmedélire !

LE LICENCIEMENT : Adji a quitté le salon de massage de son propre gré selon ses dires, alors qu’elle a été limogée pour «mauvais comportement».Question des enquêteurs à Ndèye Khady Ndiaye, propriétaire du salon de massage : «Adji nous a expliqués n’avoir pas été licenciée par vous initialement, contrairement à ce que vous aviez déclaré». Réponse de NKN : «Je confirme l’avoir licencié après 15 jours pour mauvais comportement». Le mensonge détecté, Adji reconsidère sa version initiale : «Ce n’est pas 15 jours, c’est plus. Sinon pour les 5 mois que je n’ai pas travaillé, c’est moi-même qui suis partie volontairement pour convenance personnelle». Huitième doute !

LE FAUX PRETEXTE : La patronne d’Adji aux enquêteurs : «Adji m’a menti pour me dire que sa mère était décédée et qu’elle devait s’y rendre. A ma grande surprise, on m’a informé qu’elle était partie à un anniversaire. Je lui ai alors envoyé ses bagages en lui demandant de ne plus mettre les pieds chez moi. Je persiste l’avoir licenciée pour mauvais comportement». Adji se justifie : «En fait, elle m’avait renvoyé pour une journée quand je suis revenue le lendemain et j’ai demandé une permission pour le décès de ma grande sœur. Je suis revenue et elle m’a licenciée». Neuvième suspicion !

LES COMPLOTEURS : La plaignante dit qu’il n’y a aucun commanditaire derrière elle. Mais la thèse du complot est attestée par plusieurs «éléments objectifs» du dossier. Nous y reviendrons. 

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